Très bon concert de Batlik hier soir au Point Ephémère dans le cadre du festival les Plans d’avril
Textes, musique et présence scénique, tout y était !

Le festival continue tout le week-end. Ce soir, entre autres, avec François Hadji-Lazaro.

Rendez-vous également la semaine prochaine, au théâtre du Lierre.

Le programme est toujours ici.

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Cylons, si proches

avril 4, 2007

Comme nombre de mes compatriotes de classe (Tann, Gromain, Fred W, Freddie Mercury, … guess who’s next ?), je me suis adonnée sans retenue au visionnage de 2 saisons de Battlestar Galactica, que M. BeautifulOak a eu l’amabilité de nous prêter à tour de rôle bras.

Et voilà qu’aujourd’hui, sur InternetActu (oui bon, via New Scientist), il est question de la sympathie que nous éprouvons, nous, humanoïdes biologiques pour nos homologues de synthèse et autres reproductions anthropomorphiques.

Sous la forme d’une courbe (abscisse : ressemblance avec l’humain, ordonnée : potentiel de sympathie), voici ce que cela donne :

la vallée de l’étrange

Grosso modo, la sympathie augmente avec la ressemblance, à l’exception d’un puits, dit « vallée de l’étrange », dans lequel zombies et autres « erreurs de la nature » viennent se ramasser.

Cette singularité serait lovée dans notre cerveau reptilien depuis la nuit des temps. Elle signalerait notre répulsion (programmée ?) à forniquer avec des individus mutants (donc légèrement différents génétiquement), mais suffisamment compatibles avec nos 23 chromosomes sexuels pour assurer une descendance.

Dans la série Battlestar Galactica, il semble que l’apparence physique seule ne soit pas de nature à perturber l’attirance sexuelle entre les 2 espèces humanoïdes, Humains et Cylons.

Citée dans l’article de wikipédia, Sara Kiesler, une chercheuse normande américaine qui travaille sur les interactions humain-machine, conclut que l’on a aucune preuve que ce puits existe vraiment ou pas.

Pour ma part, … J’en conclus simplement que la série Battlestar Galactica est plutôt arrangeante pour l’ego masculin. En effet jusqu’ici (plus de 30 épisodes), aucun Cylon mâle ne concurrence ouvertement un Humain mâle en s’appropriant une de ses femelles.

Et ça frustre un peu mes fantasmes exobiophiles 🙂
Heureusement qu’il existe un métis vulcain pour rétablir l’équilibre des possibles…